Écritures du meurtre

[vc_row][vc_column width= »1/1″][vc_custom_heading text= »Freud et Moïse : écritures du père III » font_container= »tag:h3|text_align:left » google_fonts= »font_family:Abril%20Fatface%3Aregular|font_style:400%20regular%3A400%3Anormal »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_single_image image= »2271″ alignment= »right » border_color= »grey » img_link_large= »yes » img_link_target= »_blank » img_size= »full »][/vc_column][vc_column width= »3/4″][vc_column_text]

 Troisième des mythes freudiens du père, L’Homme Moïse et la religion monothéiste, en permettant une relecture du meurtre du père de Totem et Tabou, fait déchiffrer, par son écriture même, les traces du meurtre de l’image (c’est l’invention du monothéisme), les traces du meurtre de l’objet (c’est l’invention de l’écriture) et les traces du meurtre du père. Le père tué devient la lettre textuelle de cette écriture.

Solal Rabinovitch, psychiatre, psychanalyste, est membre de l’École de psychanalyse Sigmund Freud.

1997. 102p. 9,90 euros.

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