Journées d’étude

L’École de psychanalyse Sigmund Freud organise cette année deux journées de travail à Paris et Bordeaux et deux demi-journées à Aix en Provence et Nîmes :

24 et 25 septembre 2017


L’École de psychanalyse Sigmund Freud organise cette année deux journées de travail à Paris et Bordeaux et deux demi-journées à Aix en Provence et Nîmes :

A Aix en Provence, le dimanche 24 septembre 2017, de 10h à 13h, dans l’amphithéâtre du CHS Montperrin :

Geste mémorable d’un malade des nerfs,

  • Les participants de l’Espace Questions cliniques et pratiques de la folie, « Une année de lecture des Mémoires de Daniel Paul Schreber »
  • Annie Tardits, à partir du séminaire Quels enjeux du phallique ?, « Retour à la question de Freud »
  • Questions, réflexions, discussions.

Responsable : Jacqueline Mathieu, tél. : 04 42 26 80 52.

Affichette


19 novembre 2017


A Paris, le dimanche 19 novembre 2017, à l’IPT,

Les enjeux de la passe,

Cinquante ans après la « Proposition du 9 octobre 1967 sur le psychanalyste de l’Ecole » et vingt-sept ans après la dissolution de l’EFP, l’EpSF interroge, à nouveau, les enjeux actuels et l’effectivité de cette procédure. La reprise de ce dispositif, mis au « cœur » de notre Ecole, touche autant aux questions cliniques de la direction de la cure qu’à celles relatives à l’institution psychanalytique, celles de la formation des psychanalystes.

suite du texte

Quatre pages seront ouvertes lors de cette journée de travail :

  1. Si Lacan n’a pas fait de la procédure de la passe un passage obligé pour les analystes de son école, par quelles contingences celle-ci peut-elle devenir une nécessité pour quelqu’un(e) ?

De quelle(s) nécessité(s) prend acte un collectif qui choisit de soutenir cette expérience ?

  1. Le passeur : Comment l’expérience des passeurs traverse-t-elle le témoignage des passants ? Qu’est-ce que « être passeur » ? Les passeurs se glissent entre le passant et l’Ecole, mais aussi entre chaque psychanalyste et son Ecole. Quelle est cette place d’où le passeur entend l’un pour dire à l’autre ?
  2. La nomination dans la passe. Quels effets la nomination par la passe produit-elle sur le passant et sur l’Ecole ? Cette nomination participe-t-elle, et si oui comment, à la transmission de la psychanalyse et à la formation du psychanalyste ?
  3. Avec des analystes d’autres écoles nous interrogerons pourquoi la passe, après Lacan, peut paraître impossible et quand elle est tenue pour possible, comment elle peut conduire à un renouvellement d’une Ecole ?

Responsables : Gilbert Hubé, Elisabeth Leypold, Charles Nawawi, Solal rabinovitch.


8 avril 2018


A Nîmes, le dimanche 8 avril 2018 :

Le thème ainsi que l’horaire et le lieu de la rencontre seront communiqués ultérieurement.


23 juin 2018


A Bordeaux, le samedi 23 juin 2018 :

Psychanalystes, hors divan ?

Avec quoi un analyste peut-il s’orienter lorsqu’il rencontre un enfant, un adolescent dans un atelier, un lieu d’accueil collectif ou un adulte, en face à face, dans une institution de soin ou en libéral ?

Responsables : Pascal Saccardi, tél. 06 76 03 64 18 et Marie-Jeanne Sala, tél. 01 40 35 29 04